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Bienvenue sur Les femmes, le chocolat et moi |
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| “Je me suis lancé dans le spectacle assez tard, c’était aux environs de… 23h, 23h30. J’ai commencé par écrire une chanson, un tube, sinon c’est trop compliqué. Je me suis endormi avant la fin. Le lendemain j’ai acheté une guitare parce qu’un ami m’a dit que les femmes adoraient ça: «Une guitare et elle te suivront au bout du monde». Pendant deux ans je me suis baladé avec ma guitare espérant rencontrer la femme de ma vie. Ça n’a rien changé du tout. C’était même pire que sans la guitare. Alors un jour… j’ai décidé d’apprendre à jouer.” Salvatore Humour et poésie, amour et déchirement, introspection et autodérision, chansons, proses et alexandrins, tel sont les ingrédients de ce cocktail explosif à l’italienne.
«…à force de jouer sur les mots, Salvatore Caltabiano semble surpris lui-même par ce qu’il dit. En ce sens, on peut croire qu’il improvise. Mais, bien sûr, tout est écrit. Et restitué avec un naturel confondant… Les chansons qui ourlent ses sketches sont toutes marquées du sceau de la poésie et du rire… Décidément, ce spectacle ne ressemble à rien d’autre!...» Vincent CAMBIER - Rue du Théâtre - lire l'article |
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